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Comment apprendre les tables de multiplication

Apprendre les tables de multiplication est une grande étape pour chaque enfant. Certains les retiennent en quelques semaines. D’autres ont besoin de beaucoup plus de temps, et c’est tout à fait normal. Sur cette page, nous partageons ce qui aide vraiment, de la toute première idée de « groupes de » jusqu’aux tables connues par cœur.

Sans inscriptionPas de compte et rien à installer.
Pas de messagerieAucun moyen de parler à des inconnus.
Rien à acheterPas d’achats ni de publicité dans les jeux.
Pas de violencePas de sang, pas de bagarre et aucun animal blessé.

Quand apprend-on les tables de multiplication ?

En France, on découvre le sens de la multiplication au CP et le signe × arrive au CE1. Les tables s’y apprennent petit à petit pendant toute l’année, et leur mémorisation se renforce au CE2. Le programme donne un repère clair : à la fin du CE1, un élève peut compléter 8 calculs du type 4 × … = 12 en une minute, et 12 calculs à la fin du CE2. Au Québec, les tables s’apprennent surtout en 3e et 4e année du primaire.

Chaque enfant avance à son rythme. Si le vôtre a besoin d’un peu plus de temps, pas d’inquiétude. Quelques minutes d’entraînement à la maison font une grande différence.

Commencer par comprendre

Avant d’apprendre les tables par cœur, il est utile de comprendre ce qu’est une multiplication. 3 × 4, c’est simplement trois groupes de quatre. Vous pouvez le montrer avec presque tout : trois assiettes avec quatre raisins chacune, ou trois rangées de quatre briques Lego. Comptez ensemble et vous trouvez 12.

C’est aussi pour ça que 3 × 4 est égal à 4 + 4 + 4. Une fois que l’enfant a compris cela, la multiplication n’est plus une liste de nombres au hasard. Il peut retrouver une réponse lui-même, même le jour où il l’a oubliée.

Dans quel ordre apprendre les tables ?

Ne commencez pas par la table de 1 pour monter jusqu’à 12. Commencez par les tables qui ont les régularités les plus faciles :

Étape 1 : les tables de 1, 2, 5 et 10. Multiplier par 1 ne change rien. Multiplier par 2, c’est doubler. Les réponses de la table de 5 se terminent toujours par 5 ou 0, et multiplier par 10 ajoute simplement un zéro.

Étape 2 : les tables de 3, 4 et 11. La table de 4 est le double de la table de 2, et jusqu’à 11 × 9, la table de 11 répète simplement le chiffre : 33, 44, 55.

Étape 3 : les tables de 6, 7, 8, 9 et 12. Ce sont les plus difficiles, mais à ce stade, votre enfant en connaît déjà la plupart des calculs. 7 × 3, c’est la même chose que 3 × 7, appris à l’étape 2.

Chaque table a sa propre page avec un entraînement et une astuce pratique, par exemple la table de 9 avec l’astuce des doigts.

Des astuces qui simplifient les calculs

Retourner le calcul. 7 × 3, c’est la même chose que 3 × 7. En maths, on dit que la multiplication est commutative. Les enfants n’ont pas besoin de ce mot, mais savoir que chaque calcul marche dans les deux sens divise presque le travail par deux.

Doubler. La table de 4 est le double de celle de 2, et la table de 8 le double de celle de 4. Donc 8 × 6 est le double de 4 × 6. Le double de 24, c’est 48.

S’appuyer sur la table de 10. 9 × 7, c’est 10 × 7 moins 7 : 70 moins 7 font 63. Et 5 × 8, c’est la moitié de 10 × 8 : la moitié de 80, c’est 40.

Décomposer les grands calculs. 12 × 6, c’est 10 × 6 plus 2 × 6. Donc 60 + 12 = 72.

Apprendre les nombres carrés. 3 × 3, 4 × 4, 5 × 5 et les autres se retiennent assez facilement. Ils aident aussi pour les calculs voisins. Si on sait que 7 × 7 = 49, alors 7 × 8, c’est juste un 7 de plus : 56.

Table de Pythagore de 1 à 12

Vous voyez toutes ces régularités sur notre table de Pythagore. Regardez les nombres carrés en jaune : ils forment une ligne droite d’un coin à l’autre.

Combien de temps s’entraîner ?

Dix minutes par jour marchent bien mieux qu’une longue séance une fois par semaine. Un peu et souvent, c’est le secret. Variez les plaisirs : un jeu un jour, quelques calculs rapides en voiture le lendemain.

Quand les tables commencent à rentrer, vous pouvez ajouter un peu de vitesse. Notre page d’entraînement a un mode Contre la montre pour ça. Mais l’essentiel, c’est que ça reste un plaisir. Si le chrono stresse votre enfant, laissez ce mode de côté pour l’instant. Connaître les tables passe en premier. La vitesse vient toute seule ensuite.

Des idées pour s’entraîner à la maison

Compter en marchant. Comptez de 3 en 3 ou de 4 en 4 sur le chemin de l’école : 4, 8, 12, 16 et ainsi de suite.

Lancer les dés. Lancez deux dés et multipliez les deux nombres. Le plus grand résultat gagne la manche.

Échanger les rôles. En voiture, posez-vous des questions rapides à tour de rôle. Laissez aussi votre enfant vous interroger. Les enfants adorent quand un adulte se trompe.

Jouer à un jeu. Dix minutes avec l’un de nos jeux de multiplication avant le repas. En général, les enfants en redemandent.

Pour les enseignants

Tous nos jeux tournent dans le navigateur. Ils marchent donc sur les ordinateurs de l’école, les Chromebook, les tablettes et le tableau interactif (TBI ou TNI). Rien à installer et les élèves n’ont pas besoin de compte.

Vous travaillez une table avec toute la classe ? Partagez un lien où cette table est déjà choisie, comme celui-ci pour la table de 7. Chaque élève reçoit des calculs de la même table. Vous voulez que toute la classe fasse la course en même temps ? Essayez nos jeux multijoueurs.

Pour le mur de la classe ou les cahiers, vous pouvez télécharger gratuitement des tables de Pythagore et des tableaux vierges sur notre page Tables à imprimer.

Un site sûr pour les enfants

Pas d’inscription, pas de messagerie et rien à acheter. Les enfants n’ont jamais à nous donner leur nom ou leur adresse électronique pour jouer. Vous trouverez tous les détails dans notre politique de confidentialité. Et les jeux eux-mêmes sont bienveillants : pas de sang, pas de bagarre et aucun animal blessé. Vous avez une question qui n’a pas de réponse ici ? Consultez nos questions fréquentes ou envoyez-nous un message.